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- L'essentiel
- Qu’est-ce que l’examen civique pour les étrangers ?
- Qui doit passer cet examen en 2026 ?
- Comment se déroule l’épreuve (durée, format, fraude) ?
- Sur quoi porte l’examen : les 5 thèmes ?
- Comment s’inscrire, où le passer et à quel prix ?
- Que se passe-t-il après : attestation ou échec ?
- Les erreurs à éviter
- Sources officielles
- En conclusion
L’examen civique 2026 est un QCM numérique obligatoire pour de nombreux étrangers en France. Il comporte 40 questions à traiter en 45 minutes, avec un score minimum de 32/40 (80 %) pour être validé (arrêté du 10 octobre 2025). Selon votre démarche, le niveau exigé va de A2 à B2 .
L’essentiel
40 questions : 28 de connaissance et 12 mises en situation (arrêté du 10 octobre 2025)., 45 minutes maximum pour composer, sur ordinateur ou tablette selon le centre (arrêté du 10 octobre 2025)., Score requis : 32/40, soit 80 % de bonnes réponses (arrêté du 10 octobre 2025)., Niveau exigé selon la démarche : A2 (première CSP), B1 (carte de résident), B2 (naturalisation), depuis le 1er janvier 2026 ., Prix : de 70 à 150 € selon le centre agréé .
Légende : L’essentiel de l’épreuve tient en quelques chiffres : 40 questions, 45 minutes, 80 % de réussite attendus.
Qu’est-ce que l’examen civique pour les étrangers ?
L’examen civique est une épreuve créée pour vérifier la connaissance des valeurs et du fonctionnement de la République par les étrangers engagés dans une démarche de séjour ou de naturalisation. Il a été institué par décret en 2025, précisé par l’arrêté du 10 octobre 2025 qui en fixe les modalités.
Cette épreuve s’ajoute désormais aux autres pièces de votre dossier, aux côtés du niveau de langue exigé. L’objectif affiché est de vérifier que chacun partage un socle commun de repères avant d’obtenir un titre de séjour, une carte de résident ou la nationalité française.
Concrètement, il s’agit d’un QCM numérique, à passer sur ordinateur ou tablette selon le centre (arrêté du 10 octobre 2025). Ce n’est pas un entretien oral : vous répondez seul, face à un écran, dans un temps limité.
Rassurez-vous : ce format écrit et chronométré, bien que nouveau pour beaucoup de candidats, reste accessible à qui prépare sérieusement les thèmes attendus. Il n’y a pas de piège caché, seulement des questions de connaissance et des mises en situation qui reflètent la vie quotidienne en France.
Vous vous demandez si vous devez plutôt passer cette épreuve ou un entretien d’assimilation ? Ce ne sont pas les mêmes démarches, et elles ne s’adressent pas toujours au même public. Consultez notre comparatif examen civique ou entretien d’assimilation pour savoir laquelle des deux concerne votre situation.
Qui doit passer cet examen en 2026 ?
Depuis le 1er janvier 2026, le niveau exigé dépend de la démarche entreprise :
| Démarche | Niveau de langue requis | Examen civique requis |
|---|---|---|
| Première carte de séjour pluriannuelle (CSP) | A2 | Oui |
| Carte de résident | B1 | Oui |
| Naturalisation par décret | B2 | Oui (décret n° 2025-648 du 15 juillet 2025) |
Plus votre démarche engage un lien durable avec la France, plus le niveau exigé s’élève : une première carte pluriannuelle demande un niveau A2, plutôt basique, tandis que la naturalisation, qui est la démarche la plus engageante, exige un niveau B2, nettement plus avancé (décret n° 2025-648 du 15 juillet 2025). La carte de résident se situe entre les deux, avec un niveau B1.
Certaines personnes sont exemptées : les renouvellements de titre, les bénéficiaires de la protection internationale, ainsi que certains ressortissants couverts par des accords bilatéraux . Si vous pensez être concerné, vérifiez votre situation sur notre page dispense d’examen civique avant de vous inscrire.
Ce point est important : inutile de vous inscrire et de payer si votre situation vous dispense de l’épreuve. Prenez quelques minutes pour vérifier votre cas avant toute démarche, cela peut vous faire gagner du temps et de l’argent.
À noter également : réussir l’épreuve avec la mention CR (carte de résident) vaut automatiquement mention CSP , ce qui évite de repasser le test si votre démarche évolue entre-temps. C’est une bonne nouvelle pour les personnes dont le projet administratif change en cours de route.
Comment se déroule l’épreuve (durée, format, fraude) ?
L’examen civique se compose de 40 questions : 28 questions de connaissance et 12 mises en situation, à traiter en 45 minutes maximum (arrêté du 10 octobre 2025). Le format est un QCM numérique, sur ordinateur ou tablette selon le centre (arrêté du 10 octobre 2025).
Pour valider l’épreuve, il faut obtenir au moins 32 bonnes réponses sur 40, soit 80 % (arrêté du 10 octobre 2025).
Quelques règles strictes s’appliquent le jour J : les téléphones sont interdits en salle, et toute fraude constatée entraîne la nullité de l’épreuve ainsi qu’une interdiction de 2 ans de repasser le test . Ces règles ne doivent pas vous inquiéter : elles visent simplement à garantir l’égalité entre tous les candidats. Pour tout le détail minute par minute, consultez notre page sur le déroulé de l’examen civique.
Les 12 mises en situation méritent une attention particulière : elles ne demandent pas d’apprendre des dates ou des chiffres par cœur, mais de raisonner à partir d’un cas concret de la vie en France. Une lecture attentive de l’énoncé suffit souvent à trouver la bonne réponse.
Envie de vous projeter dans les conditions réelles avant le jour J ? Testez-vous dès maintenant avec le quiz d’entraînement.
Sur quoi porte l’examen : les 5 thèmes ?
Les questions couvrent 5 grands thèmes (arrêté du 10 octobre 2025) :
- Principes et valeurs de la République : ce qui fonde le vivre-ensemble et l’identité civique du pays.
- Système institutionnel et politique : le fonctionnement des pouvoirs et des grandes institutions.
- Droits et devoirs : ce qui vous est garanti et ce qui vous est demandé en tant que résident.
- Histoire, géographie et culture : les repères communs partagés par les habitants du pays.
- Vivre dans la société française : les usages et règles de la vie quotidienne.
Aucun de ces thèmes ne demande un savoir universitaire : l’objectif est de vérifier des repères pratiques, pas d’évaluer un niveau académique. Les mises en situation, en particulier, s’appuient souvent sur des situations de la vie de tous les jours qui recoupent plusieurs de ces thèmes à la fois.
Pour préparer chaque thème méthodiquement, retrouvez le détail complet sur notre page thèmes de l’examen civique, et nos conseils pratiques pour réviser l’examen civique efficacement, même avec peu de temps devant vous.
Comment s’inscrire, où le passer et à quel prix ?
L’inscription se fait en ligne, via votre espace personnel . Vous choisissez ensuite un créneau disponible dans le centre agréé de votre choix, en fonction de vos disponibilités et de la proximité géographique.
En France, le test se passe dans des centres agréés : la CCI Paris Île-de-France et France Éducation International . À l’étranger, il peut être passé auprès d’un institut ou d’une alliance française, ou d’un consulat .
Le prix n’est pas fixe : il varie selon le centre, dans une fourchette de 70 à 150 € . Cet écart s’explique par les frais propres à chaque organisme, aussi n’hésitez pas à comparer avant de réserver votre créneau. Comparez les options sur notre page prix et où passer l’examen civique, et suivez le pas à pas complet sur notre page inscription à l’examen civique.
Que se passe-t-il après : attestation ou échec ?
En cas de réussite, vous recevez une attestation sans durée de validité : elle ne périme pas, contrairement à d’autres justificatifs de votre dossier. Vous pourrez donc l’utiliser sereinement, même si votre démarche prend du temps par ailleurs.
En cas d’échec, pas de panique : vous pouvez repasser le test autant de fois que nécessaire, chaque réinscription restant payante . Un échec n’est donc jamais définitif : c’est l’occasion de retravailler les thèmes où vous avez le plus buté avant de retenter votre chance.
Si vous estimez avoir rencontré un problème sérieux le jour de l’épreuve, signalez-le au surveillant le jour même, puis vous disposez de 30 jours pour contester auprès du centre . Cette voie de recours reste réservée aux incidents avérés, pas à un simple résultat insuffisant. Le détail des démarches est sur notre page échec à l’examen civique.
Les erreurs à éviter
- Se présenter sans avoir vérifié le niveau réellement exigé pour sa démarche (A2, B1 ou B2), au risque de réviser le mauvais niveau .
- Apporter son téléphone en salle d’examen : c’est interdit et peut être assimilé à une tentative de fraude .
- Sous-estimer le temps imparti : 45 minutes pour 40 questions, cela laisse peu de place à l’hésitation (arrêté du 10 octobre 2025).
- Négliger les mises en situation, qui représentent 12 des 40 questions et demandent une lecture attentive plutôt que du par cœur (arrêté du 10 octobre 2025).
- Attendre le dernier moment pour s’inscrire, alors que l’inscription se fait en ligne et que les places en centre agréé sont limitées .
- Ignorer une possible dispense avant de payer une inscription qui ne serait pas nécessaire .
- Réviser uniquement en relisant ses fiches, sans jamais s’entraîner sur des questions type : se tester en conditions réelles reste le meilleur moyen de repérer ses lacunes avant le jour J.
Sources officielles
Pour rédiger ce guide, nous nous sommes appuyés exclusivement sur les textes et pages suivants, consultés le 2 juillet 2026 :, Service-public.fr, page dédiée à l’examen civique : la source de référence pour les démarches, les niveaux exigés, les centres agréés et les prix., Arrêté du 10 octobre 2025, qui fixe les modalités précises de l’épreuve : nombre de questions, durée, score requis et règles de discipline., Décret n° 2025-648 du 15 juillet 2025, relatif au niveau B2 requis pour la naturalisation par décret.
En tant que service privé indépendant, nous mettons à jour cette page dès que ces textes évoluent, afin de vous garantir une information fiable.
En conclusion
L’examen civique 2026 demande une préparation ciblée : connaître son niveau exigé, maîtriser les 5 thèmes, et s’entraîner dans les conditions réelles de temps. La meilleure méthode reste de se tester avant de relire : cela révèle immédiatement vos lacunes plutôt que de vous donner une fausse impression de maîtrise.
Gardez en tête que cette épreuve n’est qu’une étape parmi d’autres dans votre démarche. Elle est exigeante, mais elle reste accessible avec une préparation régulière et méthodique, thème par thème.
Passez à l’action dès maintenant : s’entraîner sur le quiz.
Foire Aux Questions (FAQ)
L’examen civique est-il obligatoire pour tous les étrangers ?
Non. Depuis le 1er janvier 2026, il est demandé selon la démarche : niveau A2 pour une première carte de séjour pluriannuelle (CSP), niveau B1 pour la carte de résident, niveau B2 pour la naturalisation (service-public.fr). Certaines situations sont dispensées, comme les renouvellements, la protection internationale ou certains accords bilatéraux (service-public.fr).
Combien de questions comporte l’examen civique et en combien de temps ?
L’épreuve compte 40 questions (28 de connaissance et 12 mises en situation) à traiter en 45 minutes maximum, sur ordinateur ou tablette selon le centre (arrêté du 10 octobre 2025).
Quel score faut-il obtenir pour réussir l’examen civique ?
Il faut obtenir au moins 32 bonnes réponses sur 40, soit 80 %, pour valider l’épreuve (arrêté du 10 octobre 2025).
Combien coûte l’examen civique ?
Le prix varie selon le centre agréé, entre 70 et 150 € (service-public.fr).
Que se passe-t-il en cas d’échec à l’examen civique ?
Il est possible de repasser l’examen autant de fois que nécessaire, mais chaque réinscription est payante (service-public.fr).

